07.05.2007

 

L’ESPRIT DE LA ROSE NOUS POUSSE ENCORE ET TOUJOURS,  A L’ACTION.

C’était le 18 mars, il faisait vivifiant.  Nous étions répartis qui sur les check points, qui dans les voitures, les uns au contrôle et les autres à l’ouvrage avec leurs amis.  L’initiative d’organiser de nouveau un rallye avait trouvé de l’écho chez André, notre expert en questions « impossibles », et du relais chez Michel Walch puis chez d’autres.  Willy et Thierry supervisaient une organisation maîtrisée par Michel malgré une nuit blanche et la défection forcée d’une voiture favorite, celle de Françoise, clouée à la maison pour assister la fille défaite après un accident heureusement sans blessés.  Robert avait été assigné à un check point pour laisser une chance aux autres concurrents, mais Nicole avait pu s’inscrire sur base de l’équité puisque certains prix étaient obtenus pour deux personnes.  C’était sans compter sur la perspicacité de quelques concurrents au bras long et à la technicité avancée en matière de communication.  Et de rebondissements en surprises, ce fut presque une confirmation des paroles bibliques à laquelle nous fûmes conviés, rendant à chacun une humilité salutaire et de bonne humeur.  Les premiers n’étaient pas les premiers, les derniers non plus d’ailleurs.  Il restait cependant un goût de trop peu à nombre de participants:  quelles étaient les bonnes réponses qu’ils avaient ou n’avaient pas trouvées ?

 

Le suspense restait entier jusqu’à ce jour de brocante où dans un halo très matinal, l’information fut confirmée par notre maître es-rallye 2007, Michel Walch :  nous aurons une publication des résultats et des bonnes réponses en direct lors de notre Ladies Night du 29 juin prochain.  Qu’on se le dise ;  et que la nouvelle se propage à nos concurrents du 18 mars dernier qui seront les bienvenus ce soir-là.

 

A propos des réunions dîner, je n’avais pas trouvé de conférencier après la prestation de Steve « in the box », Léon s’est aussitôt porté volontaire pour nous rappeler l’essentiel du lionisme d’hier et d’aujourd’hui ;  Luc devait se consacrer à quelques ballades provençales sur des falaises escarpées, -il en a réchappé finalement avec un mal au genou- et aussitôt Pierre s’est remis en selle pour nous orchestrer une soirée digne du titulaire du protocole.  Et dans le même esprit, les réunions de travail ont switché sans difficultés lorsque Hugo appelé sous d’autres cieux plus africains à la date dite, et ne voulant pas laisser Karine seule à la confection des sandwiches –on a vu ce que ça pouvait donner chez Reggi et Martine- fut remplacé aussitôt par Michel Walch et sa salade légendaire, tandis que Françoise en profitait pour une sortie entre deux sourires.

 

Peu de temps après le rallye, les 24 et 25 mars, à peine remis de nos émotions,nous nous sommes retrouvés qui la brosse, qui le rouleau à la main, dans les couloirs du Pensionnat Henri Jaspar.  Notre groupe s’est révélé particulièrement spécialisé, voire carrément diversifié dans ses compétences :  Hugo ne pouvant participer qu’à une journée sur les deux s’est dédoublé et a failli même tripler son efficacité sur chantiers grâce à une équipe intrafamiliale de choc mobilisée pour l’occasion ;  Robert a fini par craquer, lui qui s’était promis de ne pas peindre et de rester dans l’aide logistique, je l’ai vu jouer du pinceau ;  André s’était spécialisé dans les chambranles de portes ; Benoît dans le bas des murs ;  Pascal Leblois fut le dernier à manier le papier de verre, au point d’en user jusqu’à la trame ;  Luc, Marc et Willy, sans trop interférer tout en trempant dans les mêmes pots parfois, progressaient avec une efficacité rythmée par nos compagnes et leur extraordinaire capacité à rester efficaces tout en racontant plein d’histoires ;  Nicole, Pascale, Martine, Brigitte, …et puis Denise qui nous rejoignit finalement pour le plaisir.

Une bonne équipe donc, si efficace que la surface prévue fut multipliée par deux.  Merci et bravo à tous qui nous sommes retrouvés à midi autour de la table et du spaghetti du samedi ou des viandes du dimanche, avec les enfants des groupes « accueil » et « résidence » dont les couloirs venaient d’être repeints.

 

A propos de ces enfants, se profilent à l’horizon tout proche, le BBQ du Pensionnat ce vendredi 11 mai, puis la journée à Efteling le 17 mai – oui là où Thierry obtient des prix, vous vous souyvenez ?- et la fête des Enfants organisée par Bruxelles Alizée le 6 juin prochain.  L’enthousiasme est perceptible depuis que nous en avons parlé au PHJ.

Le même esprit se dégage de la carte reçue de Marianne et Raymonde qui nous remercient pour notre support du séjour des enfants du JEST au ski début avril.

 

Loin des fastes culinaires ou protocolaires, des méga-projets souvent illusoires, nous avons encore une fois ce dimanche emboîté le pas d’une initiative –ici celle d’Anne-Catherine Corbisier et de Marc Forton- et bien avant les aurores, nous étions au Pensionnat pour charger les voitures des caisses destinées à la première brocante.  Il y en a une autre prévue à Auderghem ce 20 mai prochain.  Je ne sais qui était arrivé le premier, d’Anne-Catherine, de Michel ou de Luc, puisqu’ils étaient tous les trois avant moi, pourtant éveillé brutalement par le réveil à 4h30 !  Par contre, au bout de la brocante, nous sommes heureux de pouvoir verser 342,45€ sur le compte des œuvres du L.C. Bruxelles Saint Hubert.  Nous avons été rejoints et relayés en cours de matinée par Benoît, Marc Forton, Martine, Annick, et surtout par Willy et Denise.  Avez-vous déjà vu Denise tenir un stand de brocante, jouer des stratégies de vente, marchander, supplier puis lâcher l’objet comme à regrets ?  Du grand art.  Et le tout sans prétention, en s’amusant malgré le froid vif du petit matin ou le soleil piquant du zénith.  Avez-vous déjà vu Anne-Catherine se retenir d’aller explorer les autres stands pour rester à l’affût de tout chaland potentiel ?  Elle en a tout de même profité pour se faire offrir une bague par Marc !  Après le rush des « experts » marchands, nous comptions parfois les heures, puis les relais sont arrivés.  Soulagement quand Martine m’apporta un pull et du café ;  plaisir de partager nos petits pains ;  plaisir de voir soudain surgir Benoît.  Non, ce n’était pas une surprise, il a été de toutes nos manifestations depuis cette année.  Merci à vous tous pour ces moments précieux.  Et continuons !

 

 

                                                                                                                             Michel Amand.

11:05 Écrit par lcbsh blog dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |